Risquons nous une deuxième vague de confinement pour cet été?

Des constats et des faits qui suscitent des inquiétudes !

Les statistiques et les chiffres affichés ces dernières semaines montrent que l’épidémie de Covid-19 recule considérablement. Cela donne absolument à tout le monde des motifs d’espoir et de réjouissance quant à la disparition très prochaine de ce mal. Cependant, cela suffit-il pour complètement baisser la garde ?

L’on a remarqué que de nouveaux foyers de contaminations se sont développés dans certaines régions du pays. Ce constat a été fait alors qu’aucune politique véritable de tests n’a été déployée pour dénombrer les vrais cas. Il faut malheureusement affirmer que le nombre de tests de dépistage du Covid-19 est inférieur à ceux pratiqués par l’Italie, l’Allemagne et le Royaume uni.

Depuis que la crise a commencé, le problème de manque de tests s’est toujours posé avec acuité. Cet état de choses a malheureusement continué après le déconfinement. Pour les Français, la pratique des tests de dépistage n’est toujours pas considérée comme une priorité. Pourtant, toutes les dispositions sont prises par les laboratoires pour effectuer près de 500 000 tests par semaine. De grands moyens ont été investis pour que cela soit possible, mais malheureusement, une grande partie reste à ce jour inexploitée.

Des points de vue plus ou moins convergents d’experts de la santé !

Bien que la pandémie du coronavirus recule notamment en Europe, elle continue de faire des ravages dans les pays du sud notamment en Amérique latine. Cette partie du monde est devenue depuis plusieurs mois le nouvel épicentre de la maladie. De la même façon, un rebond des contaminations au Covid-19 se confirme de plus en plus en Chine. Cela suscite alors de vives réactions de la part des spécialistes de la santé qui craignent une deuxième vague en Europe.

Le conseil scientifique a soulevé une éventuelle seconde vague épidémique en France. Selon ses propos, cette vague pourrait être plus importante que la première et surviendrait entre octobre, novembre et décembre. Cette probable résurgence n’est pas aussi exclue par le professeur Didier Raoult.

Pour le pneumologue français Bertrand Dautzenberg, il y a plus d’une chance sur deux que la propagation du virus reprenne. Il a même affirmé qu’elle peut survenir à l’hiver prochain. L’infectiologue François Bricaire quant à lui affiche plus d’optimisme et estime que l’épidémie ne reviendra plus en France. Il admet néanmoins une grande part d’inconnu sur ce qui peut éventuellement arriver.

Pour le ministère de la Santé, il faut rester mesuré et se préparer à toute éventualité. Il se dit cependant prêt pour affronter une deuxième vague avec succès. Pour l’institution, ne pas s’y préparer serait comme commettre de façon consciente une erreur très grave.

La France préparée à une éventuelle seconde vague !

C’est devenu comme une évidence. Le risque d’une nouvelle vague de Covid-19 est très élevé. Cependant, la France qui a connu l’expérience de la toute première vague pourrait facilement la maîtriser. On peut citer comme preuve la maîtrise actuelle des nouveaux foyers de contamination qui est jugée très satisfaisante.

Pour ce qui concerne les acteurs de la Santé, tous se sont mis en ordre de bataille pour anticiper toute éventuelle reprise de l’épidémie. Il en est de même pour l’ensemble des ministères qui sont impliqués de près ou de loin dans la gestion de cette crise sanitaire.

Pour le pneumologue Bertrand Dautzenberg, les Français se prépareraient plus à une épidémie prévue qu’à une épidémie improbable. La quantité de masques et de tests s’accroît davantage et commencerait à combler les attentes des populations. En plus de cela, le port de masque a été rendu obligatoire dans les lieux publics sur toute l’étendue du territoire.

Du reste, le circuit d’approvisionnement en équipements de protection et en médicaments s’est considérablement amélioré. Il permet ainsi de mieux affronter une éventuelle réapparition de l’épidémie dans l’Hexagone.

Des constats et des faits qui suscitent des inquiétudes !

Les statistiques et les chiffres affichés ces dernières semaines montrent que l’épidémie de Covid-19 recule considérablement. Cela donne absolument à tout le monde des motifs d’espoir et de réjouissance quant à la disparition très prochaine de ce mal. Cependant, cela suffit-il pour complètement baisser la garde ?

L’on a remarqué que de nouveaux foyers de contaminations se sont développés dans certaines régions du pays. Ce constat a été fait alors qu’aucune politique véritable de tests n’a été déployée pour dénombrer les vrais cas. Il faut malheureusement affirmer que le nombre de tests de dépistage du Covid-19 est inférieur à ceux pratiqués par l’Italie, l’Allemagne et le Royaume uni.

Depuis que la crise a commencé, le problème de manque de tests s’est toujours posé avec acuité. Cet état de choses a malheureusement continué après le déconfinement. Pour les Français, la pratique des tests de dépistage n’est toujours pas considérée comme une priorité. Pourtant, toutes les dispositions sont prises par les laboratoires pour effectuer près de 500 000 tests par semaine. De grands moyens ont été investis pour que cela soit possible, mais malheureusement, une grande partie reste à ce jour inexploitée.

Des points de vue plus ou moins convergents d’experts de la santé !

Bien que la pandémie du coronavirus recule notamment en Europe, elle continue de faire des ravages dans les pays du sud notamment en Amérique latine. Cette partie du monde est devenue depuis plusieurs mois le nouvel épicentre de la maladie. De la même façon, un rebond des contaminations au Covid-19 se confirme de plus en plus en Chine. Cela suscite alors de vives réactions de la part des spécialistes de la santé qui craignent une deuxième vague en Europe.

Le conseil scientifique a soulevé une éventuelle seconde vague épidémique en France. Selon ses propos, cette vague pourrait être plus importante que la première et surviendrait entre octobre, novembre et décembre. Cette probable résurgence n’est pas aussi exclue par le professeur Didier Raoult.

Pour le pneumologue français Bertrand Dautzenberg, il y a plus d’une chance sur deux que la propagation du virus reprenne. Il a même affirmé qu’elle peut survenir à l’hiver prochain. L’infectiologue François Bricaire quant à lui affiche plus d’optimisme et estime que l’épidémie ne reviendra plus en France. Il admet néanmoins une grande part d’inconnu sur ce qui peut éventuellement arriver.

Pour le ministère de la Santé, il faut rester mesuré et se préparer à toute éventualité. Il se dit cependant prêt pour affronter une deuxième vague avec succès. Pour l’institution, ne pas s’y préparer serait comme commettre de façon consciente une erreur très grave.

La France préparée à une éventuelle seconde vague !

C’est devenu comme une évidence. Le risque d’une nouvelle vague de Covid-19 est très élevé. Cependant, la France qui a connu l’expérience de la toute première vague pourrait facilement la maîtriser. On peut citer comme preuve la maîtrise actuelle des nouveaux foyers de contamination qui est jugée très satisfaisante.

Pour ce qui concerne les acteurs de la Santé, tous se sont mis en ordre de bataille pour anticiper toute éventuelle reprise de l’épidémie. Il en est de même pour l’ensemble des ministères qui sont impliqués de près ou de loin dans la gestion de cette crise sanitaire.

Pour le pneumologue Bertrand Dautzenberg, les Français se prépareraient plus à une épidémie prévue qu’à une épidémie improbable. La quantité de masques et de tests s’accroît davantage et commencerait à combler les attentes des populations. En plus de cela, le port de masque a été rendu obligatoire dans les lieux publics sur toute l’étendue du territoire.

Du reste, le circuit d’approvisionnement en équipements de protection et en médicaments s’est considérablement amélioré. Il permet ainsi de mieux affronter une éventuelle réapparition de l’épidémie dans l’Hexagone.

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